Les bolets du genre Suillus

Cuisson simple à la poêle.

  1. Une partie des bolets du genre Suillus possèdent une peau qui est visqueuse. Les indications suivantes concernent ces champignons. Pour les Suillus qui ne sont pas visqueux, passer à l’étape 2 immédiatement.
    • Il est nécessaire de peler la peau visqueuse sur le chapeau et le long du pied pour éviter une mauvaise expérience de consommation. Il faut également rincer le couteau et ses doigts de temps à autres puisque la matière visqueuse du champignon peu causer des problèmes gastro-intestinaux. On ne prend aucune chance !
  2. Couper en lamelle d’environ 1 cm d’épaisseur.
  3. Mettre une poêle à haute intensité avec un filet d’huile.
  4. Ajouter les champignons lorsque la poêle est bien chaude et cuire jusqu’à ce que les champignons relâchent leur eau.
  5. Diminuer ensuite l’intensité à bas-moyen et cuire entre 10 et 15 minutes.
  6. Saler et poivrer.
  7. Assurez-vous d’arroser vos morceaux de champignon avec de l’eau de régulièrement pour éviter de les brûler. Ces derniers vont absorber le liquide et vont cuire correctement jusqu’au centre et cela fera également sortir les saveurs.
  8. Éviter de mettre de l’eau vers la fin de votre temps de cuisson afin de pouvoir bien dorer vos morceaux de champignon.
  9. Une fois votre temps de cuisson terminé, éteindre le feu, mettre la poêle de côté et déglacer avec du beurre et envelopper les champignons.
  10. Laisser reposer 1 minute ou 2 avant de servir.

***Attention, les temps de cuisson pour les champignons sauvages ne sont pas des références pour le plaisir, c’est pour vous empêcher d’être malade. Personnellement, je mets toujours une alarme et j’évite de me fier à mon instinct. Dites-vous que mal cuire un champignon sauvage, c’est comme mal cuire une viande, c’est risqué et en plus, vous n’obtiendrez pas la meilleur saveur !

***Attention 2, commencez à consommer des produits sauvages en petite quantité pour laisser votre corps s’habituer.

Pour d’autres recommandations sur la consommation des champignons sauvages, consultez cette fiche informative du MAPAQ.

Sur ce, à vos fourchettes et à vos alarmes 😉

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